• Jacques Gamblin, né le 16 novembre 1957 à Granville, est un acteur et un auteur dramatique français.


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  •  Agir avant l'effondrement - Christian Ghiotti

    Affiche "Les Décroissant.e.s" 16ème circonscription de Paris.
    Titulaire : Yasmina Khaznawi
    Suppléant : Christian Ghiotti

      

    Les Décroissant.e.s aux Législatives
    Christian Ghiotti - mercredi 24 mai 2017

     

    Gandin 1er, intronisé Président, a brûlé les étapes. Le juste anagrammé « Me nomme Canular » arrive au plus haut sommet de l’Etat dès son premier passage par le Suffrage Universel. Pour un coup d’essai, c’est un coup de Maître !
    Propulsé par son mentor, François Hollande déjà connu pour ses blagues - on se souvient du fameux « Mon ennemi, c’est la Finance ! » -, le jeune président, ancien banquier d’affaires, amène de fait la Finance directement au sommet de l’Etat. Avec deux oreillettes, l’une branchée sur la BCE, l’autre sur Jacques Attali et l’oligarchie, Macron fait fonction d’emballage, il travaille pour les nantis de la mondialisation. Et il fait son job, excellemment !
    Mais la suite de son ascension fulgurante, telle l’irruption de la société thermoindustrielle dans l’histoire de l’humanité, telle Louis-Napoléon Bonaparte en 1848, est tout aussi prévisible : c’est le désastre.

    Car la catastrophe écologique ne peut que s’aggraver. Et l’économie y est étroitement liée. Si Macron veut imposer une économie non choisie par les « gens de peu », pour lesquels le seul choix sera être payé 45h pour le prix de 35 (c’est la loi travail 2 que le Président veut faire passer par ordonnances) ou le chômage massif, des explosions sociales sont inévitables, alors oui, il va y avoir du sang ! Et ce pouvoir ne peut que rechercher la croissance, or même dans une « économie 2.0 », c’est maintenant une imposture. Augmenter le PIB aujourd’hui requiert plus de matières premières et d’énergie qu’hier. Et la planète vit déjà largement à crédit !

    Avec l’épuisement des ressources et matières premières en cours, avec le réchauffement climatique, avec l’effondrement de la biodiversité, c’est une toute autre voie qu’il faut prendre. 
    Alors, si recruter Nicolas Hulot, peut, dans cette société du spectacle, faire croire à un souci d’écologie, cela ne saurait aucunement influer sur le cours des évènements ou même tromper les véritables écologistes : l’écologie ne peut être le « cadeau-Bonux » des nantis de la mondialisation ! 

     

    Aujourd’hui, rappelons les nécessités devant lesquelles nous sommes : 

    - respecter les limites de la nature, en relocalisant les activités industrielles et agricoles pour pouvoir vivre avec des ressources renouvelables de proximité. Faire en sorte que les territoires assurent leur autonomie alimentaire avec la mise en place de ceintures vivrières, en réorientant l’agriculture vers des systèmes de polyculture-élevage. Sortir des énergies fossiles, du nucléaire et diminuer fortement notre impact écologique. Préserver enfin la biodiversité. Respecter les écosystèmes. 

    - il s’agit de combattre le déferlement technologique, destructeur du lien social, en commençant par protéger la jeunesse du tout-numérique à l’école. De stopper de toute urgence les Grands Projets Inutiles et Imposés d’infrastructures aériennes, portuaires, routières et de TGV. De favoriser les déplacements lents, d’empêcher l’obsolescence programmée par des productions utiles, durables, réparables et réutilisables – instaurer une garantie pièces et main-d’œuvre de 20 ans, de lutter contre la publicité. De réorienter la recherche, radicalement, vers des techniques simples, transparentes et conviviales. 

    - Il s’agit de partager ! S’attaquer aux inégalités, drastiquement, en supprimant les revenus du capital et du patrimoine et en mettant progressivement en œuvre un écart maximum de 1 à 4 entre les revenus du travail. Mettre en place une semaine de 4 jours, organiser la contribution de chacun, selon ses moyens, aux tâches collectives ou pénibles. 

    - De mettre en débat un revenu inconditionnel : non pour entretenir une classe de pauvres oisifs branchés sur une consommation prédatrice, comme le veulent au final les libéraux, mais pour prendre à bras-le-corps le problème de la misère dans nos propres sociétés. Nous prenons acte de la raréfaction prochaine des moyens de l’Etat et nous voulons les réaffecter prioritairement à la garantie d’un seuil de subsistance décent pour chaque citoyen.

     

    Notre projet ne peut se faire dans le cadre du libre-échange. Nous voulons définir un protectionnisme solidaire, limiter les importations, instaurer des droits de douane et, vraiment, encore une fois : relocaliser. Taxer les marchandises selon l’utilité sociale et écologique, selon la manière de produire, vendre et recycler pour favoriser des productions soutenables de qualité, par des coopératives ou des petites entreprises. 

    Il s’agit aussi de maîtriser la monnaie : sortir de la monnaie unique, nationaliser les banques, soutenir des monnaies locales et régionales, annuler les dettes illégitimes au Sud comme au Nord.

    Il s’agit de sortir des fables libérales sur la « liberté de circuler » que l’on retrouve même dans une certaine extrême-gauche. Cette liberté n’est que la liberté des plus riches : elle justifie l’errance économique au service de l’exploitation salariale et met les travailleurs directement en concurrence entre eux. Il s’agit d’arrêter la destruction des territoires au nom du développement pour permettre à chacun de vivre là où il a choisi de vivre, y compris dans son pays. Le nomadisme planétaire n’est pas une solution à la misère des peuples !

    Il s’agit enfin de repolitiser la société. Cela passe évidemment par une lutte contre l’oligarchie financière et politique qui détruit la nature et les sociétés. Cela passe par une redéfinition du statut de l’élu, le non-cumul des mandats, un refus du carriérisme. Pour inventer une démocratie basée sur des bassins de vie, créer des assemblées populaires, avec un droit de véto, à côté de chaque assemblée d’élus.

     

    Tout ceux qui émettent des doutes sur les vertus de la globalisation libérale doivent rejoindre Les Décroissant.e.s. Sont-ils si peu nombreux ? 

     

    Christian Ghiotti Candidat suppléant dans la 16° circonscription de Paris pour Les Décroissant.e.s
    (candidate titulaire : Yasmina Khaznawi)

     

    Plus d'infos : 

    => Le site décroissance-élections.fr 

    Agir avant l'effondrement - Christian Ghiotti

     


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    Plus d'infos :

    => Le site de la ferme du Bec Hellouin

    => Le site du comptoir de la faux

    => Le site du constructeur autrichien de lames et manches de faux "Fux"

    => Le site du fabricant autrichien d'outils de jardin/maraichage en cuivre "PKS bronze"

    => Article Bien aiguiser sa faux - Stuart Anderson

     


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