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    Hulot démissionne

    Parodie produite par le groupe Deep Green Resistance France   :-)

    => À propos de Deep Green Resistance


  • Réchauffement climatique global (1850 - 2016)

     

    Plus d'infos : 

    => Article Monsieur Mondialisation qui démonte l'imposture climato-sceptique : François Gervais : l’imposture climatosceptique à la mode

    => Article du Figaro de juin 2018 La France frappée par un nombre record d'orages

    Réchauffement climatique global (1850 - 2016)

    => Émission France culture / Jean Jouzel "Il y a un risque qu'il ne soit trop tard pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique."

     


  • Limites à la croissance - Modèle World3 

    World3 est un modèle qui permet une simulation informatique des interactions entre population, croissance industrielle, production de nourriture et limites des écosystèmes terrestres.

    Il a été créé pour une étude du Club de Rome qui a été l'auteur du modèle et du livre The Limits to Growth (en français, Halte à la croissance ?). Les principaux créateurs du modèle sont Donella Meadows, Dennis Meadows et Jørgen Randers.

    Ce modèle est détaillé dans le livre Dynamics of Growth in a Finite World. Il rajoute de nouveaux éléments à World2, le modèle de Jay W. Forrester. Depuis, World3 a été légèrement ajusté afin d'obtenir le modèle World3/91 utilisé dans le livre Beyond the Limits lui-même réajusté afin d'obtenir World3/2000 publié par l'organisme Institute for Policy and Social Science Research.

    source : https://fr.wikipedia.org/wiki/World3

     

    Ci-dessous, documents partagés et commentés par Philippe Gauthier : 

    Déplétion pétrolière : le tableau qui résume tout !

    Production pétrolière, historique et future (estimée) ventilée par type de produit, sur la base des données disponibles en 2012 (elles ont peu évolué depuis). Tableau compilé par Colin Campbell, donc ce ne sont pas de simples projections de croissance, mais cela tient compte de la géologie et prévoit le pic pétrolier (tous produits) vers 2025,

    Limites à la croissance - Modèle World3

     

    Un autre tableau intéressant (réalisé en 2015) essayant de détailler la mécanique du pic pétrolier. En gros, l'auteur traite le sursaut du pétrole de roche-mère comme un phénomène passager, qui crée des surplus (et une baisse des prix) pendant quelques années. La production atteint son maximum en 2022, mais à un niveau encore supérieur à la demande (ce scénario paraît aujourd'hui douteux en raison de la faiblesse des investissements entre 2014 et 2017). L'offre et la demande atteignent ensuite un point d'équilibre entre 2027 et 2032, selon le scénario de croissance retenu (celui à 2% me paraît le plus réaliste en ce moment).Limites à la croissance - Modèle World3

    Plus d'infos :

    => Article Minuit et quart - 01 novembre 2018 - Mathieu Auzanneau (sur son blog OIL MAN chroniques du début de la fin du pétrole). Extraits :

    Si comme tous les observateurs j’ai été (et je reste) surpris par l’ampleur du boum du pétrole de schiste aux Etats-Unis, le diagnostic général, à mes yeux, ne change pas. Loin de pouvoir incarner encore un remède à la raréfaction des sources de pétrole conventionnel, l’émergence du pétrole de schiste m’apparaît pour l’heure avant tout comme un symptôme de cette raréfaction.
    [...]
    Cette stagnation depuis 2005 de la somme des extractions des principaux pays pétroliers mondiaux, en dehors des Etats-Unis et de l’Irak, se produit en dépit du fait que les dépenses d’investissement (les « Capex ») dans le développement de la production d’hydrocarbures ont plus que doublé entretemps.
    [...]
    La Russie, qui figure au premier rang des pays exportateurs d’hydrocarbures, semble promise à un déclin imminent, après une longue résurgence depuis le début de l’ère Poutine. La production russe est assurée pour l’essentiel par les vieux champs de Sibérie occidentale, dont il deviendra de plus en plus délicat de maintenir la production. Ce pronostic de déclin, répété depuis plusieurs années par l’Agence internationale de l’énergie, est désormais brandi publiquement par nul autre que le ministre russe de l’énergie en personne.[...]

    Dans son rapport annuel de 2016, l’Agence internationale de l’énergie indiquait que les Capex [dépenses d'investissement] de l’industrie des hydrocarbures devraient impérativement remonter aux alentours de 700 milliards de dollars par an – niveau atteint avant la chute des cours du baril en 2015, contre près de 400 milliards aujourd’hui – pour espérer repousser la menace d’un déficit d’offre pétrolière à l’horizon 2020, menace pointée à diverses reprises depuis la chute des cours par plusieurs figures majeures de l’industrie, telles que le patron de Total ou encore le ministre saoudien de l’énergie.[...]
    Bref, les limites physiques à la croissance économique, telle qu’elle est alimentée depuis 150 ans par le pétrole, me paraissent se dessiner de plus en plus nettement.
    [...]
    Un historien russo-américain, Peter Turchin, a démontré de façon convaincante l’existence de cycles historiques de croissance et d’effondrement des sociétés liés à la capacité – ou à l’incapacité – des ressources naturelles à perpétuer le développement de ces sociétés. A travers les exemples de l’empire romain, de la France du Moyen Age, ou encore de la Russie impériale, on y voit les sociétés d’abord croître sans développement des inégalités entre le peuple et les élites, puis la population et les revenus des classes populaires passer par un maximum, permettant aux élites de proliférer grâce à la captation d’une rente abondante comme jamais.

    Puis : les guerres, les famines, longtemps. Non.


  • Réduction de la vitesse sur les routes

    Faites-vous plaisir !

    Il paraît que certaines personnes de l’Ancien Monde ne souhaitent pas abaisser la vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les routes à double sens sans séparateur central? Mis à part quelques intégristes du groupuscule réactionnaire appelé « 40 millions d’automobilistes » ou quelques suceurs de pétrole à deux roues appelés « motards en colère », qui peut s’opposer à cette mesure de bon sens? 

    Une bonne fois pour toutes, la vitesse tue, point barre. Toute démarche allant dans le sens d’une réduction des vitesses autorisées et surtout dans le sens d’un contrôle accru des vitesses pratiquées avec amendes et retraits de permis à la clé va évidemment dans le bon sens.

    En tant que contribuable, on ne peut qu’être excédé par le coût faramineux pour les finances publiques des dégâts causés par une vitesse excessive sur les routes. Les « 40 millions d’automobilistes » ou autres « motards en colère » sont les véritables privilégiés et assistés de notre société. On se croit tout permis sur la route, on veut rouler vite et faire le kéké, puis on termine dans le décor ou on tue et blesse des gens, le tout financé par la Sécu et les impôts!

    Ça suffit l’incurie et les privilèges de cette caste motorisée qui se croit tout permis ! Ils veulent continuer à rouler à 90 pour finir amputés, traumatisés crâniens ou tétraplégiques incontinents. Libre à eux s’ils souhaitent déféquer dans des couches ou devenir impuissants !

    Le problème, c’est qu’ils passent ensuite des mois ou des années à l’hôpital en rééducation aux frais de la princesse. Car, ils veulent bien rouler vite et gueuler contre les amendes et l’Etat qui les rackette, mais on ne les entend plus quand ils finissent dans le décor et que leurs frais médicaux sont payés par la collectivité!

    Et on ne parle même pas des nombreuses fois où leur vitesse les amène à percuter des piétons ou des cyclistes qui ne sont plus là pour gueuler, eux!

    Vous avez jusqu’au 30 mars pour dire tout le bien que vous pensez de la limitation de vitesse à 80 km/heure sur l’espace participatif du groupe de travail sénatorial sur la sécurité routière.

    Faites-vous plaisir !

    http://www.senat.fr/commission/groupe_de_travail_sur_la_securite_routiere/espace_participatif.html

    Consultation du public sur les conséquences environnementales de la mesure:

    https://consultation.securite-routiere.gouv.fr/

     

    Source : http://carfree.fr/index.php/2018/03/20/faites-vous-plaisir/


  • Les quantités de pesticides vendues en France - État Français/UIPP

    En 2010, la France est le premier marché européen des phytosanitaires avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros. Elle précède l’Allemagne (1,25 milliard), l'Italie (807 millions), la Grande-Bretagne (589 millions) et la Pologne (455 millions). 

    Les quantités de pesticides livrées en France

    Les chiffres disponibles sont les ventes annuelles déclarées par les principales firmes phytosanitaires, publiées par l’Union des industries de la protection des plantes (l'UIPP)  pour la France métropolitaine.

    En 2012, le chiffre d’affaires des pesticides en France s’établit à 1,99 milliard d’euros (une augmentation de 5 % par rapport à 2011) et le tonnage global est de 63 200 tonnes (+ 0,77 % par rapport à 2011). 

    La consommation de produits phytosanitaires à l’hectare de surface agricole utilisée (SAU) a diminué d’un tiers entre 2000 (3,28 kg/ha) et 2010 (2,28 kg/ha) (sources : UIPP ; SSP).

    Ces évolutions interannuelles peuvent être le résultat :

    - de l’usage de nouvelles substances plus efficaces à faible dose ;

    - des conditions climatiques, une année sèche comme 2003 verra l’utilisation de fongicides diminuer ;

    - des variations de stocks ; par exemple, l’année 1999 correspond à des ventes record (achats avant l'instauration de la taxe générale des activités polluantes en 2000).

    Ainsi, le seul raisonnement sur les quantités commercialisées ne permet pas de prendre en compte le risque présenté par ces substances pour l'environnement.

    source : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lessentiel/ar/2439/0/quantites-pesticides-vendues-france.html (il y a plusieurs pages)